AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 La Sylve, Johann et Chloé

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Chloé
Conseiller d'Ordaphe
Conseiller d'Ordaphe
avatar

Nombre de messages : 232
Age : 32
Âge : 24 ans
Emploi : Responsable de la réserve et des archives du Musée
Clan : Ordaphe
Date d'inscription : 12/10/2007

Niveau et Capacités
Niveau Niveau:
1/100  (1/100)
MessageSujet: La Sylve, Johann et Chloé   Dim 14 Oct - 19:12

Un camping géant organisé par la ville, elle trouvait que l'idée n'avait rien d'enthousiasment ! Bien que son élément soit la terre et que son pouvoir soit lié à la nature, Chloé n'était guère du genre à camper par plaisir. Lors de ses voyages, et surtout sur les chantiers de fouille, elle avait été logée dans des tentes et elle était bien placée pour savoir qu'il y avait toujours un tas de bestiole particulièrement agaçante qui vous tournait autour et ce même en plein désert ! Enfin, elle ne connaissait pas grand monde, aussi s'était-elle dit que ce serait l'occasion de faire de nouvelles rencontres. Après tout elle n'était pas venue dans cette ville pour devenir une ermite, alors autant tenter l'aventure, après tout qu'est-ce qui pouvait bien arriver sur un terrain bonder de monde, il n'y aurait pas de combat. Elle se trouva donc une tente et s'en alla au point de rendez-vous fixer par la municipalité. Lorsqu'elle arriva, elle n'était plus d'humeur à l'aventure, qu'elle idée, de faire cette manifestation dans un endroit aussi paumé ! Elle s'était perdue et avait tourné pendant un heure dans la ville. Bien trop fière pour demander son chemin, elle avait finit par suivre un convoi de jeunes gens, sûrement des étudiants.

Enfin, au bout d'un moment à essayer de trouver un emplacement correcte pour sa tente, l'humeur au beau fixe de tous les participants qu'elle croisait la calma. Trouvant un endroit qui lui paraissait correct, elle entreprit de monter ce qui lui servirait d'abri cette nuit, après tout, elle avait déjà fait des choses bien plus difficile que de suivre une notice pour monté une tente ! Seulement, les explications n'étaient pas du tout claires, enfin, selon Chloé qui accepta volontiers, une fois n'est pas coutume, lorsque des étudiants proposèrent de l'aider à monter cette fichue tente !

La journée avait bien mal commencé, mais elle se termina mieux, heureusement, comme ça, elle ne regretta pas d'être venue. Chloé était quelqu'un de très sociable et fit de nombreuses rencontres, d'ailleurs elle n'est pas sûre de se souvenir de tous les prénoms !

Bref, elle alla finalement se coucher et ce dans le but de prendre un repos bien mérité. Alors que certains comptent les moutons, elle pour se détendre et trouver le sommeil, elle passa en revue quelques pièces du musée qui avaient retenues son attention jusqu'à ce que Morphée vienne la border.

Lorsqu'elle sortit progressivement de son sommeil, sentant le froid du matin, elle voulut saisir son duvet pour s'enfoncer un peu plus ... mais sa main se referma sur du vide !

Elle se mit assisse, se frottant les yeux, puis commença à regarder ce qui l'entourait, dans les brumes de la fatigue, elle cru qu'elle était toujours dans la forêt, sans doute lui avait-on jouer un tour. Elle se leva et essuya la terre qui était sur son pyjama violet recouvert de pingouins. En reportant son regard sur les alentours, elle s'aperçut alors qu'elle n'était plus sur le terrain de camping ... le décor était tout à fait différent ! Alors qu'elle reculait à petits pas pour pouvoir mieux appréhender la hauteur du mur de végétation qui l'entourait elle trébucha sur quelque chose et tomba au sol.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://leselus.actifforum.com/elementalistes-de-la-terre-f76/chl
Johann Monstuart
Oblivius
Oblivius


Nombre de messages : 64
Âge : 19 ans
Emploi : Étudiant Universitaire
Clan : Paralda
Date d'inscription : 06/05/2007

Niveau et Capacités
Niveau Niveau:
1/100  (1/100)
MessageSujet: Re: La Sylve, Johann et Chloé   Dim 14 Oct - 23:19

"Grummblllmm" fit la chose.



La veille Johann avait été amené plus ou moins de force par ses amis, des gens de la fac de lettres en fait, non pas qu'il y ai quoi que ce soit de péjoratif dans cet attribut mais ce bon groupe d'actif de la détente avait déjà prévu une belle petite aventure au travers de cet événement.

Ils étaient venus le débusquer chez lui alors qu'il se préparait tranquillement un truc à manger pour le déjeuner, à peine s'il a eu le temps de couper le gaze sous la casserole de pattes désormais incomestibles. En fermant la porte derrière lui, il se voyait déjà en train de peiner à récurrer le fond du plat aussi graisseux que pateux... Comme s'il avait besoin de ça.
Son apart' était déjà dans un état déplorable de crasse et de bordel, cours et vêtements s'accumulaient sur le sol dont on ne voyait plus la moquette.


Donc Johann partit à l'heure du déjeuner, mais le ventre vide, et fût bousculé jusqu'à la superette la plus proche ou ses pochtrons d'amis investirent dans quelques paclks de bières. C'est à ce moment que Johann accepta de sortir de son mutisme résultat de son mécontentement de la situation. Il s'était plié en rechignant, mais maintenant que les rayons du soleil l'éblouissaient entre les doigts de sa main tendue vers le ciel, il commençait à entrevoir plus positivement les choses. La journée s'annonçait belle, lui était plutôt bien réveillé et en forme, c'est à dire disposé à se laisser aller dans X divertissements plus ou moins débilisants.

Ce qu'il ne manqua pas de faire durant tout le reste de la journée. Discuter, échanger quelques ballons, rediscuter, grignoter, boire un coup.
Les soucis commençèrent plus tard, quand ses faux-frères lui apprirent qu'ils n'avaient ni duvet ni tente, en fait ils avaient prévu de finir sur un grand jeu. La drague. Il fallait se débrouiller pour se faire inviter dans une tente et y passer la nuit bien au chaud. C'était on ne peut plus ridicule.

D'ailleurs quand Johann eu été brieffé la nuit était déjà bien avancé, le dîner et les bières digérées, le feu commençait déjà à faiblir dans la fréquence des crépitements. Les autres étant déà au courant depuis longtemps c'étaient préparés le terrain avec ce qu'il fallait. Un peu agaçé par la nouvelle, Johann qui n'a jamais aimé être pris au dépourvu s'isola au plus près du feu, sentir ses vêtements se chauffer et les flammes le lécher indirectement via la chaleur transmise au tissu. Quand il considéra être suffisement imbibé de cette odeur de fumée qu'il affectionnait par transposition au souvenir de ses étés sur la plage, il se retourna vers ses "amis" qui s'apprétaient à partir. Les 3 saligauds avaient chacun une dinde au bras et ces deernières semblaient vouloir faire dans le caritatif en laissant leur copine, seule elle aussi, avec Johann.

Ainsi ils partirent, sauf elle. Elle était jolie, l'âtre lui donnait un teint orangé et le jeu d'ombre affinait son visage. Mais tétu Johann s'était déjà refermé sur "la haute trahison" qu'il venait de subir. C'était l'une de ses tares, se gacher des instants précieux et parfois magique par des considérations de rancunes et de martyr.

Mais le fait que Johann ne souffle mot et commence à jouer avec une branche pour asticotter les braises ne démotiva pas sa cavalière arrangée pour autant qui vint par formalisme lui parler. Il l'écouta. Du moins au début, sa voix était douce et fraiche et elle semblait gentille, sympathique plutôt car elle n'avait pas l'air particulièrement niaise.
Comme il est de coutume, ils parlèrent d'abord d'étude, puis d'origines, d'identités et d'objectifs, un peu de musique et même d'autres éléments de culture G. Johann remplit son office de courtisant sans conviction mais sans omettre la bonne répartie. Il jouait. Puis quand elle commença à trop parler d'elle, il décrocha et se borna d'approuver périodiquement sans quitter le feu des yeux, les genous regroupés contre lui, assis en position foétale.

Elle fut donc surprise quand il la coupa net en se levant et lui disant bonne nuit. D'après lui, elle n'avait pas à se sentir obligée par quoique ce soit, lui-même ne s'était donné aucune contrainte, d'où le fait qu'il s'éclipse. Elle était sympa, mais la il avait sommeil et pas envie d'approfondir quoique ce soit pour le moment.

Il se leva et en s'éloignant du radiateur naturel sentit enfin la vraie, la dure morsure du froid. Et comprit qu'il n'allait pas pouvoir se tenir à ce qu'il s'était figuré pendant que la pipelette se lachait. Il n'allait surement pas réussir à dormir dehors.

Il erra donc un moment avant de se laisser choir sous le double-toit d'une tente, cette seconde surface qui protège contre la pluie et tout ce qui vient du ciel...mais pas du sol. L'herbe le dérangea voire le démangea un bon bout de temps avant qu'il sombre dans le sommeil tard, bien trop tard en tout cas pour tolérer se faire réveiller moins d'une demi-douzaine d'heures plus tard par une fille en pijama violet qui plus est recouvert de pingouin, un délit on ne peut plus grave.

Le pourquoi du comment de cette proximitée improvisée voulait probablement que la fille en question soit la propriétaire de la tente sous laquelle Johann s'était abrité.


Il gromela les quelques mots suscités. Des mots? Bon pas tout à fait, mais certains suivirent alors même qu'il commençait à emmerger.

"Gné, laisses moi dormir juste encore un peu... >_>"

Il pivota sur ces mots comme pour illustrer ses dires, mais le geste eut pour effet de le poser en tête à tête avec la donzelle qui lui était tombé dessus. Etrange rencontre, drôle d'image. Alors que l'herbe avait laissé son empreinte nocturne sur l'autre joue maintenant strié, la joue droite venait maintenant s'enfoncer dans l'herbe elle aussi voilant en partie l'oeil gauche de Johann dont la couleur de toute façon s'en approchait.
Johann mis un poil de temps avant de calculer le truc, ses paupières tréssautèrent plusieurs fois avant qu'il constate en effet que son nez était à touche touche avec celui d'une blondinette à la tenue loufoque plus ou moins dans une posture similaire à la sienne.

Instant de peur et de doute, qu'avait-il bien pu faire la veille? Devait-il feindre de se rappeler de quelque chose? Etaient-ils censés se connaitre un minimum? A priori au vu de la mine ahurie de pingu la question était approximativement réglée.

Le fait qu'elle semble un peu prise au dépourvu permis à Johann de gagner en confiance, il fonctionnait comme ça. Il vampirisait le mal-être des autres et gagnait ainsi en force et en supériorité. Quelqu'un de mal à l'aise le mettait toujours en bonne posture. Sans bouger donc, il sourit.
Derrière un masque intrigué mais pas mécontent il put enfin articuler des mots fluides et témoignant de son éveil total.

"Enchanté"

Un indéniable décallage qui voulait que la demoiselle réagisse et si possible le libère. Car si leurs visage étaient face à face, il n'en restait pas moins qu'elle l'écrasait plus que partiellement.
Johann ne sentit pas encore la nature de son interlocutrice, il se redresserait après elle et constaterait comme elle l'avait fait son environnement tout en cachant ses préoccupations derrière un autre masque bien moins étirable représentant un flegme anglais, l'une de ses plus belles oeuvres. Ce n'était pas le genre de situation qui changeait quelqu'un comme Johann, les derniers mois lui avait fait découvrir trop de choses.


[Hrp: je me suis endormi et je crois que du coup je viens de me laisser un peu aller >_>]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://leselus.actifforum.com/Les-Elus-c7/Fiches-Personnages-f3/
Chloé
Conseiller d'Ordaphe
Conseiller d'Ordaphe
avatar

Nombre de messages : 232
Age : 32
Âge : 24 ans
Emploi : Responsable de la réserve et des archives du Musée
Clan : Ordaphe
Date d'inscription : 12/10/2007

Niveau et Capacités
Niveau Niveau:
1/100  (1/100)
MessageSujet: Re: La Sylve, Johann et Chloé   Lun 15 Oct - 18:14

[ Nan, j'adore ton post ! Razz ]

* Oh, mon dieux ! *

La chose qui l'avait fait tomber, mais qui avait également amortie sa chute grognait et parlait. Elle tourna la tête et se trouva nez à nez avec un jeune homme, sûrement celui qui voulait qu'on le laisse dormir. Surprise, elle mit un peu de temps à la détente et lorsqu'il reprit la parole, semblant on ne plus réveillé cette fois, elle prit conscience qu'il fallait qu'elle s'écarte de lui !
Elle se releva donc aussi vite qu'elle pu, c'est à dire en prenant maladroitement appui sur la cage thoracique du responsable de tout ceci. C'était évident, ce jeune homme n'avait pas l'air plus surpris que ça d'être ici, ce devait être lui l'auteur de cette farce stupide ! Au pire, si ses soupçons étaient inexactes, il saurait sûrement lui indiquer la direction du camping.

Alors qu'elle était debout et qu'elle posait encore un regard surpris sur l'inconnu qui, lui, prenait tout son temps pour se relever, elle pris conscience d'une autre chose : elle était en pyjama ! Elle se maudit intérieurement d'avoir pris ce truc. Se sachant frileuse, elle avait emporter quelque chose de chaud pour la nuit, et ce qu'elle avait de mieux c'était ce pyjama, d'ailleurs elle l'adorait, le violet clair était très joli et les pingouins dessiné dessus était trop mignons. Seulement, ce n'était pas une tenue faite pour être vu par un inconnu ! C'était on ne plus gênant comme situation, enfin pas plus que la fois où elle s'était retrouvée enfermé dehors en jean et soutien-gorge. Elle avait été obligée de trouver le gardien qui naturellement, était parti accompagnée l'inspecteur des normes de sécurité, du coup elle avait du se balader ainsi dans les couloir de la résidence. Devant les gens qu'elle croisait, elle essayait de prendre l'air le plus naturelle possible, heureusement qu'elle se trouvait à Los Angles, elle n'avait donc pas eu froid et les locataires l'avaient sûrement prise pour une excentrique de plus, comme il y en avait tant dans cette ville.
Enfin cette fois, elle allait faire autrement ! Elle se mit à enlever son pyjama en quatrième vitesse ! Elle avait été couchée tard et comme il faisait très froid et qu'elle n'avait pas eu la force d'enlever ses vêtements, elle l'avait juste enfiler par dessus le reste. Elle se retrouva donc en jean et en t-shirt (parce qu'elle avait tout de même retirée son pull et sa veste) face à l'inconnu. Ayant repris quelque peu ses esprits, elle s'adressa enfin à lui.
" Bonjour, vous voudrez me pardonnez si je ne trouve pas ça drôle, mais maintenant je voudrais retourner au camping, s'il vous plaît. "
Elle était quelque peu exaspérer par la situation, hormis le fait qu'elle se trouvait seule avec l'un de ses ennemis, elle se disait que ces étudiants exagéraient, franchement , tout le monde n'était pas comme eux ! Il y avait des gens qui avait un travail et qui n'avait pas le temps pour ce genre de blague douteuse !
Elle chercha des yeux si son sac était quelque part alentour, mais elle ne vit rien... Dommage, avec son portable, elle aurait pu appeler quelqu'un ! elle eut un frisson, finalement, il faisait relativement froid, alors elle alla ramasser sa veste de pyjama et la remit, tout en écoutant la réponse du jeune homme. Tant pis si elle était ridicule...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://leselus.actifforum.com/elementalistes-de-la-terre-f76/chl
Johann Monstuart
Oblivius
Oblivius


Nombre de messages : 64
Âge : 19 ans
Emploi : Étudiant Universitaire
Clan : Paralda
Date d'inscription : 06/05/2007

Niveau et Capacités
Niveau Niveau:
1/100  (1/100)
MessageSujet: Re: La Sylve, Johann et Chloé   Lun 15 Oct - 20:30

"mû?"

C'est l'onomatopée qu'éructa Johann en réponse à l’intervention quasi-hostile de la blondinette. Heureusement que lui avait bien dormi pour une fois car il n’était pas du genre de ceux qui apprécient qu’on les réveille. Pire, Johann conditionnait souvent toute sa journée sur les premiers moments de celle-ci. Têtu je vous ai dit. Ainsi par le passé, les matins où son père venait l’enguirlander pour X raisons insipides : le bordel ambiant, le bureau inaccessible témoignant l’absence de travail de Johann, les effluves d’alcool quand il avait oublié d’ouvrir la fenêtre avant de sombrer dans son coma post-cuite voir même parce que le chien avait cagué sur le tapis tout ça parce qu’on lui avait pas fait de câlin la veille –oui il devient taquin le clébard gâteux -. Bref quand on le réveillait avec ce genre de mots doux, la journée s’annonçait dramatique, non pas pour lui mais pour toutes les personnes qui allaient subir le courroux injustifié et incessant du blondinet. Comme s’il éprouvait le besoin de vider sa rancœur sur tout le monde dans des élans de cruauté gratuite. D’autant plus dévastatrice que Johann avait souvent voir toujours le mot juste pour toucher, blesser, se faire détester.
En psycho, on parle de capacité à pénétrer l’émotivité de l’interlocuteur.

Donc il ne fallait au grand jamais l’asticoter au réveil. Par chance, la pic était la encore trop indirecte et Johann était encore malgré ce qu’il y paraissait dans une phase ou son esprit ne fonctionne pas encore pleinement. Il n’avait donc toujours pas l’aptitude de saisir les tenant et les aboutissants de la remarque venimeuse qui le désignait comme coupable de ce dont il était lui aussi victime. Par chance d’ailleurs, de telles allégations auraient été la cerise sur le gâteau pour lui.
Ainsi s’était-il juste répandu dans cette simple démonstration de surprise et d’interrogation.
Il ne jugea même pas utile de répondre directement et préféra rétorquer comme s’il n’avait rien entendu :

« Hum… c’est bien beau tout ça, faudra que vous me donniez la marque de votre engrais. Magnifique pijama c’est du satin ? »

Ses lèvres s’écartèrent laissant se dessiner un demi-sourire indéniablement narquois.
Œil pour œil dent pour dent, la note sur le pijama était un petit retour à l’envoyeur, un message subliminal à la Johann du genre « quelque chose à ajouter mademoiselle je-traine-en-public-habillée-comme-pour-la-pijamaparty-de-mes-douze-ans.» Presque à contrecœur puisque l’accoutrement en question avait une certaine touche, il accentuait le côté la douce et belle se réveille effarouchée mais fraiche.


« Sinon la sortie c’est par où ? »

Un ton désinvolte et un brin absent si ce n’est indifférent. Elle était jolie soit, mais elle n’était sûrement pas avenante, elle ne méritait donc pas qu’il arrondisse les angles, il n’était pas la pour fricoter en fait il ne savait même pas pourquoi il était la.
Si. Il était la parce que trois boulets l’avaient traînés pour mieux l’abandonner ensuite, il s’était abrité de son mieux ronchonnant sur la merveilleuse idée qu’était ce pique-nique organisé.

La donzelle avait dormi habillé sous son pijama, beurk. Soit passons.
Ils étaient ni plus ni moins enfermés, retenus par des murs de mauvaises herbes grimpantes –finalement l’engrais était pas top- c’était tout de même plus préoccupant que les goûts douteux ou non de la jeune femme.

Jeune femme qui était sans aucun doute une élémentaliste. La certitude s’immisça en lui pour le moins soudainement. Elle le prit d’abord comme un malaise puis comme un frisson avant qu’il ne redevienne tout à fait normal, indifférent.
Comme à son habitude en fait. Depuis qu’il était tombé après moult investigations sur la cité de Paralda, Johann n’avait cessé d’aller de découverte en découverte, que ce soit son pouvoir, sa qualité d’élu ou encore la présence d’autres élus dont certains ayant d’autres domaines de prédilection voir une hostilité flagrante. Johann avait lu des écrits avec le recul de l’historien, s’il était à la bibliothèque de Paralda, c’était que les écrits étaient empreints de la doctrine de la cité. Il se doutait bien que les autres n’était pas le diable. Ainsi il considérait ses condisciple comme ses pseudo-adversaires, voir avec plus de méfiance.

Mais la rien ne le poussait à agir, il suffisait de la maintenir dans l’ignorance en espérant qu’elle n’avait pas encore la perception nécessaire pour le démasquer lui qui commençait à exceller dans la dissimulation de son énergie –quoi que exceller est un grand mot.-. Au pire il userait de ces quelques petits tours de magie lui permettant d’impressionner l’ennemi au delà même de ses véritables compétences.

La technique favorite de l’élémentataliste géomètre en la matière était la création d’un plan qui agissait dans l’espace comme un mur, il créait se dernier de la taille d’un poing et seul sa force pouvait le mettre en branle, de telle sorte que ce plan mis entre son petit doigt et toute la puissance destructrice physique d’un individu ne cillait pas. Dès lors l’individu était libre de s’éparpiller en allégations. Johann avait il bloqué toute sa force avec le petit doigt ?
Têtu et malin, voir fourbe. Pas vraiment un héros notre breton.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://leselus.actifforum.com/Les-Elus-c7/Fiches-Personnages-f3/
Chloé
Conseiller d'Ordaphe
Conseiller d'Ordaphe
avatar

Nombre de messages : 232
Age : 32
Âge : 24 ans
Emploi : Responsable de la réserve et des archives du Musée
Clan : Ordaphe
Date d'inscription : 12/10/2007

Niveau et Capacités
Niveau Niveau:
1/100  (1/100)
MessageSujet: Re: La Sylve, Johann et Chloé   Lun 15 Oct - 21:20

Chloé avait-elle bien entendu ?
* Il se moque de moi en plus ! *
Enfin, elle ne pris pas la peine de relever la première remarque par contre en ce qui concernait la seconde, elle ne supporterait pas qu'on critique son magnifique pyjama ! Aussi le reprit-elle, mais calmement, comme si cela, dans le fond, n'avait pas vraiment d'importance. C'était sa manière à elle de faire, elle ne haussait jamais la voix. Pourtant son ton était tout de même sarcastique...
" Et bien non, de n'est pas du satin ! N'importe quoi ! C'est un truc qui tient chaud. "

Il lui apparaissait maintenant évident que c'était un ennemi, cette sourde angoisse qui la tiraillait depuis qu'elle s'était aperçu de la présence de ce jeune homme. Chloé ne croyait ni en la guerre ni en la voix des armes, aussi tant qu'elle serait un minimum calme et que l'ancienne Élémentariste en elle n'attiserait pas la haine, le combat n'était pas une éventualité possible pour elle. Sauf s'il attaquait le premier, chose dont elle doutait puisque visiblement, il n'était pas encore très réveillé. Depuis qu'elle était conseillère, elle avait l'impression qu'elle pouvait mieux "détecter" les siens, mais également ses ennemis. Enfin, ce n'était peut-être qu'une impression , peut-être devenait-elle seulement parano, point. Après tout elle n'avait jamais vérifié l'identité de ceux qu'elle avait catalogué "ennemis".

Bref, de tout façon, ça n'avait pas d'importance, puisque visiblement, il ne savait pas non plus où ils étaient. Même si elle eut un doute sur la sincérité de l'inconnu, après tout il pouvait mentir en jouant très bien la comédie, Chloé décida de ne pas perdre son temps avec lui. Elle avait autre chose à faire que de passer sa journée ici, même si dans l'absolu, elle était en congée ...

" Très, je m'appelle Chloé Bracs. Si on se rencontre à l'avenir, vous aurez au moins mon identité ! "

Sur ce, elle se dirigea vers son pantalon de pyjama qu'elle ramassa et qu'elle jeta sur son épaule, comme un serveur le ferait avec un trochon. Et puis, elle passa devant le jeune, lui fit un salut de la tête avant de s'engager dans l'allée de gauche. L'endroit où ils s'étaint réveillés, était un cul de sac, alors il n'y avait pas d'autres options, soit la gauche, soit la droite.

Chloé avait pris la gauche tout à fait par hasard. Elle se demanda ce qu'elle pouvait bien faire dans un endroit pareil, et surtout comment elle avait pu attérir ici... Au fil de ses pensées, elle tourna, toujours au hasard, lorsu'une intersection se présentait. Jusqu'au moment où elle vit une nouvelle intersection arriver, elle avait le choix, gauche ou aller tout droit, elle opta pour la deuxième solution. Alors qu'elle passait elle ne jeta qu'un rapide coup d'oeil sur sa gauche pour voir. Elle ne réalisa qu'un peu plus loin ce qu'elle avait vu... Elle revint rapidement sur ses pas, pour vérifier, peut-être s'était-elle trompée. Elle regarda un nouvelle fois, et elle ne s'était pas trompé il était bien là ! L'inconnu était là, il se tenait en face d'elle, toujours dans le cul de sac. Elle était revenue à son point de départ !

L'évidence s'imposa alors à elle et à son ton, on avait vite fait de se rendre compte qu'elle n'appréciait pas la nouvelle !
" Génial ! Un labyrinthe ! "
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://leselus.actifforum.com/elementalistes-de-la-terre-f76/chl
Johann Monstuart
Oblivius
Oblivius


Nombre de messages : 64
Âge : 19 ans
Emploi : Étudiant Universitaire
Clan : Paralda
Date d'inscription : 06/05/2007

Niveau et Capacités
Niveau Niveau:
1/100  (1/100)
MessageSujet: Re: La Sylve, Johann et Chloé   Lun 15 Oct - 22:09

Johann se retint de dire que le satin tenait particulièrement bien chaud et en plus était particulièrement doux, il retint aussi l'anecdote que petit il ne dormais que dans des draps en satin, d'ailleurs son doudou aussi était en satin, pis c'était joli le satin, les reflets moirés et tout et tout...

"Ok. A plus Chloé."

Vous avez dit un sale type? Indubitablement.
Lui n'avait certainement pas décliné son identité, quel intérêt? En plus comme s'il avait envie d'être harcelé par la suite par l'espèce de folle, car en plus des faits récents, il fallait vraiment être fou d'après Johann pour aimer et le violet et les pingouins, les deux en même temps n'imaginez même pas.

Décidement si elle était jolie elle n'avait vraiment que ça pour elle. Ou alors elle le cachait terriblement bien la finaude.

En tout cas elle n'était pasd adepte de l'observation, encore une personne impulsive? Non pas à première vue, sinon elle aurait inévitablement réagit de manière plus intense face aux réparties, provocations, "blagues" de son compagnon d'infortune.
Elle se voulait surement comme faisant parti de ce nouveau mouvement d'émancipation de la femme par sa suprématie aussi bien physique qu'intellectuelle. Une femme-homme qui se devait d'être plus irréprochable que quiconque sur nimporte quel sujet.
Aucun doute sur le fait qu'elle aurait toujours le dernier mot, l'air digne, propre et la fierté toujours aussi promulguée, la compétitivité et le calme aussi olympien qu'agaçant de toutes celles qui se veulent au dessus de tout et surtout de vous.

Mais Johann était irrévocablement -comme le prouve X lois de Murphy et des biens pires encore- le centre du monde. Improbable qu'il y ai quoi que ce soit qui prédomine l'imanence suprême de son être en ce bas monde.

Et justement, lui observateur -parfois trop soit- avait pu constater ce chamboulement certains dans l'arrangement entre les éléments, non pas qu'ils soient en guerre, mais l'impression que dégageait le labyrinthe s'approchait plutôt du foutoir invivable et du trop plein d'énergies opposées que du simple bois. Bordel inexeprimable qui traduisait les échos des trop nombreux murs et pièges. Johann put sourire donc en constatant le retour de sa compagne, retour vérifiant son hypothèse tout en lui donnant l'intense plaisir de jubiler de l'initative vaine de la demoiselle.

A croire qu'il n'avait aucune envie de se faire une proche de coopérer ou quoi que ce soit d'autre. Solitaire l'avait toujours bien caractérisé, indépendant était un mot qu'on avait crée pour lui même au sein de son clan...

"Je t'ai manqué? Tu ne peux déjà plus te passer de moi, c'est bien triste... "

Il n'était pas de ces pédents prétentieux et autres dragueurs invétérés persuadés que leur sex-appeal ultime et leurs hormones surdéveloppés faisait d'eux des êtres attirant par nature. Non loin de la, le ton de Johann était encore empli de sarcasme. Un sarcasme lourd soit, un saracasme ne servant surement pas à détendre l'atmosphère, un saracasme inutile qui ne le sortirait surement pas d'ici. Mais un saracasme si agréable, presque jouissif -x)-. Et elle n'avait pas rêvé, il l'avait tutoyé. En fait il l'avait fait exprès car il était le premier dérangé par ce genre de familiarité. Mais il était intimement persuadé que rompre sans préavis la distance que la jeune fille avait inconsciement creusée entre eux en l'interpellant ainsi serait facteur de surprise, de dépourvu et Johann n'osait qu'à peine l'espérer, d'énervement. A croire que finalement il s'était quand-même reveillé du mauvais pied.

Il se la jouait mais pendant la brève absence de Chloé, Johann avait dessiné un pic sommaire avec ses deux doigts jusqu'à ce que ce dernier prenne une consistence réelle et aille se ficher dans un mur plus dense que prévu avant de disparaitre en se volatillisant dans l'air. Il avait même eu le temps de créer sa sempiternelle planche pour tenter de surplomber le dédale. En fait, à peine eut il passé la tête au dessus du sommet des branches qu'il manqua de se prendre un bloc de pierre volant. De quoi se croire dans un remix de zelda sur super nintendo. Il se laissa tomber en arrière avant de percuter l'imposant bloc et dérapa le long de la haie pour revenir à sa place de départ en freinant sa chute -ni vu ni connu j't'embrouille :w-


On comprendra que le retour de la blondinette eut d'autres effets que celui postérieur au sarcasme, Johann s'en trouva à la fois ennuyé et rassuré. Ennuyé parce qu'il allait se la coltiner, rassuré parce que au moins il ne serait responsable de rien et surtout il aurait de quoi faire passer le temps. Allait-il réussir à agacer la demoiselle aussi impénétrable qu'irréprochable? Allait-il craquer en premier? Allaient ils en venir aux mains? Allaient-ils oublier de chercher la sortie? Y-a t'il au moins une sortie? Et ce peigne-cul allait-il enfin cesser de sourire comme un niais quoi se fout de la gueule du monde et qui en plus ne comprend même pas que... QU'ILS SONT BLOQUES! (Ahhh, bouhh, au secours, help -hum hum je m'égare-)

To Be Continued. x)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://leselus.actifforum.com/Les-Elus-c7/Fiches-Personnages-f3/
Chloé
Conseiller d'Ordaphe
Conseiller d'Ordaphe
avatar

Nombre de messages : 232
Age : 32
Âge : 24 ans
Emploi : Responsable de la réserve et des archives du Musée
Clan : Ordaphe
Date d'inscription : 12/10/2007

Niveau et Capacités
Niveau Niveau:
1/100  (1/100)
MessageSujet: Re: La Sylve, Johann et Chloé   Mar 16 Oct - 21:28

[ Pas de panique, respire un bon coup, ça va aller Razz ]

Chloé sourit et cela annonçait à n'en pas douter un réponse assez inattendue. Cependant, son ton était toujours calme, il en fallait nettement plus pour que la demoiselle sorte de ses gongs.
" Et bien, je me suis sentie coupable de t'avoir abandonné. Je me suis dit que tu allais avoir du mal à te débrouiller sans moi, aussi je suis revenue. N'est-ce pas que je suis adorable ?! "
Elle avait adopter le tutoiement puisqu'il l'avait fait. Cette soudaine familiarité avait énervé la jeune femme, après tout ils n'avaient pas élevé les cochons ensemble ! Elle avait donc décider de lui renvoyer la politesse ! Sa question ne demandait pas de réponse, mais elle était sûre et presque certaine qu'il en ferait une.

Qu'importe, elle s'avança vers lui et retira une feuille qu'il avait sur l'épaule.
" On a essayé de faire de l'escalade pendant ma petite absence, qu'est ce que ça a donné ? Rien de concluant, j'imagine. " Enfin peut-être qu'il avait tout de même aperçut un peu l'enchevêtrement du labyrinthe s'il était monté assez haut... Elle attendait cette fois une réponse, qui ne venait pas. Décidément, elle était tombée sur un bien étrange spécimen. Elle se demandait si son calme apparent n'était pas un reflet de sa stupidité puisque dans le fond, il ne semblait pas se rendre réellement compte de la situation. Enfin, elle se garda bien d'afficher sur son visage ce qu'elle pensait, tout comme de dire ces choses à haute voix. Tout cela n'aurait fait que lui mettre le jeune homme à dos et le fait qu'il soit là était tout de même rassurant parce que à deux, elle estimait qu'ils avaient plus de chance.

Et puis surtout, elle voyait en lui une possibilité de sortir d'ici. Son sac et toutes ses affaires étaient vraisemblablement restés dans sa tente, mais lui il avait encore sa veste sur le dos. Il y avait donc de grande chance pour qu'il ait de quoi les tirer d'affaire ! Toutefois devant l'inactivité apparente de son compagnon d'infortune, elle se décida à lui demander de se bouger !
" Très bien, je n'ai que mes vêtements, mes affaires sont sûrement restés dans ma tente. Puisque, vous, vous avez garder votre veste, avec, très certainement, tout ce qu'il y avait dedans. Est-ce que vous pourriez sortir votre portable et voir si on capte pour éventuellement passer un appel pour que quelqu'un vienne nous chercher ! " Elle reprit sa respiration, ayant tout dit quasiment d'une traite, toujours sur son éternel ton calme et sarcastique.
Au vu de leur début, cette coopération promettait d'être assez difficile si elle se prolongeait trop.
Malgré son calme apparent, Chloé se demandait bien comment ils allaient pouvoir sortir d'ici en vie. Les labyrinthes les mieux construits pouvaient être mortels, puisque qu'on pouvait mettre des semaines à trouver la sortie. Et c'était sans compter les humeurs du constructeur qui pouvait avoir ajouté des pièges, ce qui réduisait encore leur espérance de vie !

Elle se souvint avoir eu une conversation avec une historienne, elle lui avait parlé des labyrinthes construits par les rois de France et Chloé croyait se souvenir qu'elle avait aussi évoqué leurs différences avec ceux de l'antiquité. Elle se mit donc à essayer de rassembler ses souvenirs, après tout, ce n'était, visiblement, pas en comptant sur l'inconnu n°1, comme elle l'avait baptisé, qu'elle sortirait d'ici.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://leselus.actifforum.com/elementalistes-de-la-terre-f76/chl
Johann Monstuart
Oblivius
Oblivius


Nombre de messages : 64
Âge : 19 ans
Emploi : Étudiant Universitaire
Clan : Paralda
Date d'inscription : 06/05/2007

Niveau et Capacités
Niveau Niveau:
1/100  (1/100)
MessageSujet: Re: La Sylve, Johann et Chloé   Mar 16 Oct - 22:08

Elle avait répondue, il avait sourit. Et bien entendu qu'il allait lui-même répondre. Pourquoi se dispenserait-il de se plaisir?

"Une vraie mère..."

L'entrain débordant dont il venait de faire témoignage finirait probablement d'entériner les fondations de leur relation future : conflictuelle, voire taquine si on est optimiste.

"Effectivement, rien de bien concluant, mais surement toujours plus que de tourner en rond sans réflechir. Non, ça ne sert à rien de demander, je n'ai aps pu voir le détail des chemins, de toute façon puisque j'ose espérer que ce retour n'est pas dû à un manque criant de sens de l'orientation, j'en déduis que les parois n'y sont pas pour rien. Probablement le labyrinthe évolue-t'il. De plus ma démarche m'a permis de constater... comment dire... une certaine animosité venant de celui qui nous a invité."

Probablement allait-elle dire qu'il était normal d'éprouver de l'animosité envers lui... Johann reprit son sourire aimablement agaçant puis se repprit en s'imaginant que mademoiselle était au dessus de ce genre de piques enfantines.
Johann s'était arrêté la, il ne pouvait pas décement annoncer à une inconnue qu'il venait de se faire attaquer par un bloc de pierre volant alors que lui-même était en appesenteur

Puis Chloé le reluqua comme un bonbon, à moins qu'il ne se fasse des idées? A vrai dire elle devait déjà être entrée dans sa phase de transe expérimentale sublimant ses rêves les plus fous qui voulait que Johann ai en sa possession l'intégral de l'attirail du MacGyver, bonne blague puisque de toute façon rappelons que cet attirail se composait en tout et pour tout d'un bout de ficelle et d'une boite en carton.

Il l'écouta sans masquer une certaine indifférence.

"Non."

Il marqua un blanc pour que l'interlocutrice savoure un instant le manque de tact et l'absence de justification, l'injustice dirons nous, de sa réponse. Puis il ponctua,

"Je n'en ai pas, de portable. Je supporte pas. Je suis pas quelqu'un de disponible de toute façon et je déteste que l'on puisse se figurer m'appeler n'importe où, nimporte comment et à n'importe quelle heure du jour comme de la nuit. Ca nous pourri la vie, on a plus de vie privée et en plus pis, on devient dépendant d'un tas de gens... de gens comme... comme t..."

Johann se retint, il s'emportait bêtement sur un sujet stupide, ou du moins avait-il faillit dépasser les bornes. Or la difficulté du jeu était la, il ne fallait pas abuser trop, tirer sur l'élastique jusqu'à ce que ce soit l'autre qui le sectionne par précipitation et pouvoir ainsi l'incriminer.

"Bref, j'ai pas ce genre de machin ici."

En effet, il avait un portable, mais ce dernier ne quittait jamais son bureau, c'était son téléphone fixe à lui.

"Tout ce que j'ai, c'est un biper...pour les urgences, un stylo et ..."

Il sortit de sa poche quelques vieux papiers de bonbons délavés ainsi que des trucs jaunes collants.

"...et deux post-it. Plus un canif. Cadeau."

Il lança l'objet au cran d'arrêt fermé à la demoiselle tout en fixant volontairement la taille des liannes, leur diamètre plutôt. Le canif allait se casser les dents dessus, si je puis dire.
Labyrinthe magique. Johann ne voulait pas trop s'avancé mais il avait cru lire des trucs du genre dans un de ces endroits bien plus...spécialisés qu'une bibliothèque communale.

Pour se donner une contenance, il sortit de la poche de sa veste un briquet et un paquet de clopes. Johann ne fumait pas, il n'achetait pas de cigarettes. Il ne fumait que rarement en soirées ou quand il avait vraiment besoin de se donner une contenance et réflechir. Comme maintenant. Il fit un signede tête et tendit le paquet à Chloé quasiment persuadé que la miss allait refuser et de surplus lui faire comprendre qu'elle était indisposée. Il s'en fichait, il venait tout de même de faire son premier geste aimable et poli sans arrière pensées de la journée.

Ah oui tiens, il avait un briquet et des clopes aussi, il avait omis de le dire.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://leselus.actifforum.com/Les-Elus-c7/Fiches-Personnages-f3/
Chloé
Conseiller d'Ordaphe
Conseiller d'Ordaphe
avatar

Nombre de messages : 232
Age : 32
Âge : 24 ans
Emploi : Responsable de la réserve et des archives du Musée
Clan : Ordaphe
Date d'inscription : 12/10/2007

Niveau et Capacités
Niveau Niveau:
1/100  (1/100)
MessageSujet: Re: La Sylve, Johann et Chloé   Mar 16 Oct - 22:46

Chloé fut stupéfaite de la réponse du jeune homme. Pas de portable ? Mais savait-il au moins qu'on était au vingt et unième siècle !? Il fallait dire qu'étant plus souvent au travail ou en vadrouille que chez elle, le sien lui était quasiment indispensable. Bref, passons, il faisait ce qu'il voulait, elle était très tolérante et acceptait facilement qu'on puisse ne pas aimer les nouvelles technologies.

Elle était tout de même assez décontenancée par tout ça, surtout quand il se mit à énoncer la liste qu'il avait dans les poches. Une fois, que tout fut passer en revu et qu'elle eu rattrapé le canif, elle reprit la parole, en prenant bien garde à ce qu'aucun ton de reproche ne s'insinue dans sa voix.
" Autrement dit, que des trucs qui ne servent à rien ! A part peut-être le couteau. " elle avait très conscience de l'inutilité de sa remarque, mais elle avait tout de même tenue à la faire. Et puis elle se demandait ce qu'il pouvait fabriquer avec un truc pareil ! Elle déplia le couteau, inspectant, pour être sûr qu'il n'y avait pas de trace de sang et qu'il n'avait pas servi récemment.

Le point positif de ce qui venait de se passer, c'est que maintenant, c'était elle qui avait l'arme. Il sortit alors des cigarettes et ... un briquet ! Voilà qui allait être utile, puisqu'il risquait de passer un moment entre ces murs, il aurait au moins de quoi faire du feu. Elle refusa la cigarette gentillement proposée et contre attente ne fit aucun commentaire sur le fait qu'il se mette à fumer, même si effectivement, cela la dérangeait.

A vrai dire Chloé avait autre chose en tête, d'abord elle se demanda ce qu'il appelait "une certaine animosité venant de celui qui nous a invité". Elle se dit que probablement, il avait rencontré un des pièges du labyrinthe. Chloé réalisa alors qu'elle avait été plus qu'inconsciente de partir seule dans ce dédale même si lorsqu'elle l'avait fait elle ignorait tout du lieu où elle était prisonnière. On peut donc dire que l demoiselle avait eu de la chance, premièrement, d'éviter les pièges et deuxièmement d'être revenue vers son point de départ. Elle referma le couteau si maladroitement, que celui-ci lui échappa des mains, enfin, cela lui évita tout de même de se couper. La jeune femme laissa l'autre le ramasser.

Puis reprit la parole, toujours aussi aimable.
" Très bien, inconnu numéro un, c'est pas en restant ici que la situation s'arrangera. Il faudrait donc nous mettre en mouvement, et comme le veut la galanterie dans ce genre de situation, après toi ! "
Tout un tas de surnom lui était passer par la tête, puisqu'il ne s'était pas présenté, elle avait le droit de l'appeler comme elle le voulait, non ? Aussi par un moment, son préféré avait été Frimeur, mais elle se dit que cela risquait de le vexer, chose qu'elle ne pouvait se permettre. Puis il y avait aussi eut La Chose, Truc, Hep, Choupinou (elle jugea celui-ci bien trop familier, mais trop mignon !), blondinet (mais il risquait de lui renvoyer l'ascenseur avec blondinette), et j'en passe et des meilleurs. Au finale, inconnu n°1, ce n'était pas trop familier et pas du tout vexant. En plus cela soulignait bien, qu'il ne s'était pas présenté, méchant méchant le garçon ! Ah et pour le numéro, et bien elle s'était qu'ils n'étaient peut-être pas les seuls dans ce labyrinthe, aussi, les numéros identifiraient les inconus dans leur ordre de rencontre !

Ceci dit, elle attendait qu'il passe devant, pour "ouvrir la voie". Et puis comme il avait récupéré le couteau, elle se sentirait plus en sécurité... non, en fait ce n'était pas vrai, elle n'avait pas l'impression qu'il pourrait l'attaquer, dans l'immédiat, disons donc, qu'elle faisait plutôt preuve d'une prudence exécive.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://leselus.actifforum.com/elementalistes-de-la-terre-f76/chl
Johann Monstuart
Oblivius
Oblivius


Nombre de messages : 64
Âge : 19 ans
Emploi : Étudiant Universitaire
Clan : Paralda
Date d'inscription : 06/05/2007

Niveau et Capacités
Niveau Niveau:
1/100  (1/100)
MessageSujet: Re: La Sylve, Johann et Chloé   Mar 16 Oct - 23:38

S'il ramassa le couteau se fut en prenant son temps. Il était bien le seul type de personne à chercher une symbolique à toute chose, et sur le coup il considéra comme très humiliant cet acte pourtant anondin.
Il l'assimilait peut-être trop à la chutte délibéré du mouchoir de la part de la courtisane qui voulait s'assurer de la fidelité quasi-canine de l'un de ses prétendant. Ainsi Johann s'efforça t'il de paraitre désinvolte en rengainant le canif, qui n'avait pas de marque de sang, quoi que les taches orangées n'étaient peut-être pas de la rouille.

Il n'avait que des choses inutiles sur lui, c'est bien se dit-il comme ça c'était la total, il en avait sur lui et en rab à coté de le lui des choses inutiles. Quoique celle qui allait le suivre dorénavant s'anonçait pis qu'inutile. Il lacha dédaigneusement sa cigarette à peine fumée et l'écrasa machinalement.

"Mû? Inconnu numéro 1?"

Il parru un instant décontenancé avant de reprendre de manière excécrable son sourire qui faute de faire rager la minette désobligeante de part son flegme commençait à m'horripiler moi derrière mon ordi rien que de par sa redondance dans trop de mes phrases.

"1, ça me va bien effectivement"

Frimeur? Non pas Johann s'en était trop et il n'était pas de ceux dont les attitudes sont naturellement tellement exagérées qu'ils en deviennent les caricature de leur propre être. Non Johann faisait exprès, il jouait clairement un jeu dont il était le seul habilité à connaitre les règles : passer pour un pauv' type. Il excellait. Si ce n'était ce grain humide dans ses yeux émeraude qui trahissait sa nature.
Et puis s'il avait dit ça c'était pour clairement montrer que s'il avait pleinement conscience de son impolitesse il n'était pour autant pas près de la rectifier.

Johann se voulait égocentrique, agaçant, volontairement désobligeant, interressé, tétu, si cela avait longtemps été juste un jeu, ce jeu avait prit plein pied dans sa vie et tout en restant un jeu s'était incorporé à son être comme une seconde peau. Voila pourquoi Johann était parfois cliché et théatral. Dans le fond Johann était un mec bien. Ou du moins pouvait-on le supposer sinon pourquoi aurait-il omis les dimensions effrayantes et la présence hostiles de pièges magique plus puissants et meurtriers qu'ils n'y parraissent si ce n'est pour ne pas inutilement inquiéter/affoler Chloé.
Après réflexion, plutôt inquiéter. Elle n'avait pas l'air très princesse en détresse la dame.

"Hum Madame a des manières modernes, j'ai toujours pensé que c'était le contraire."

Mais il prendrait les devants, il disait ça pour se donner un genre, il ne l'avait jamais envisagé autrement - excepté la possibilité de la laisser chialer sur place qui avait longtemps été alléchante, mais faute de chialer elle n'allait pas rester.- vivi il a un coeur quelque part le blondinet. Un peu congelé par la bourrasque voir completement isolé mais tout de même la. Ainsi contre ce gros tas d'égoïsme, la conscience de Johann avait su renforcer une arme de poids, les scrupules. Il fallait qu'il puisse continuer à se regarder dans le miroir tout de même... il aimait trop ça (xD).

Mais alors qu'il allait entamer la marche, une idée survint. Ni une ni deux il défit sa ceinture en tirant d'un coup sur la boucle, le cuir claqua à chaque passant avant de venir pendouiller à quelques centimètres du sol.
Si l'idée que Johann pouvait tenter de la violer n'avait pas encore parcouru l'esprit de Chloé c'était maintenant le moment, surtout qu'il renchérit en sortant le canif...

...

... qu'il fixa sans difficulté à la ceinture. Il regarda en coin l'anventurière avec un air à la fois amusé et mesquin. Arrètes toute suite de fantasmer avait-il l'air de penser. Ou du moins voulait-il avoir l'air de penser. C'était le seul moyen trouver un minimum de satisfaction de cette mésaventure.

"Marches plus sur ma gauche si tu veux pas te faire entailler."

Alors il commença à faire quelque chose qui parraitrait probablement complètement débile pour Chloé pendant un bout de temps encore. Il tint la ceinture par son extrémité opposée au canif et la fit tournoyer verticalement au niveau de sa taille de manière aisée et anodine comme pour occuper le temps. (mouhahaha j'expliquerai l'évidence au prochain épisode xD)

"En avant mauvaise troupe." conclut-il en pitoyable animateur de colo.

Ainsi commençrent t'ils la route. Johann semblait savoir où il allait, ou voulait-il le faire croire? Chloé avait de quoi douter...
D'autant plus qu'il n'était pas très engageant, il ne soufflait mot et gardant une mine renfrognée et presque sérieuse... c'est dire.
Pourtant il prenant ses virages avec une certitudes inébranlables quasiment à chaque fois. Et toujours il agitait son jouet qui sifflait de manière angoissante. A se demander quand la lame allait se détacher.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://leselus.actifforum.com/Les-Elus-c7/Fiches-Personnages-f3/
Chloé
Conseiller d'Ordaphe
Conseiller d'Ordaphe
avatar

Nombre de messages : 232
Age : 32
Âge : 24 ans
Emploi : Responsable de la réserve et des archives du Musée
Clan : Ordaphe
Date d'inscription : 12/10/2007

Niveau et Capacités
Niveau Niveau:
1/100  (1/100)
MessageSujet: Re: La Sylve, Johann et Chloé   Mer 17 Oct - 14:18

Elle afficha un petit air satisfait en entendant que son surnom lui convenait, après tout il fallait bien qu'elle le nomme, cependant elle fut tout de même contrariée qu'il ne prenne toujours pas la peine de se présenter.

Il avait écrasé sa cigarette, elle se dit que comme ça elle pourrait marcher derrière lui sans se faire intoxiquer.

Chloé n'en revint pas lorsqu'il dit avoir pensé que c'était à elle de passer devant... Il avait des notions de galanterie ? Elle ne fit toutefois aucun commentaire, juste un sourire narquois lorsqu'il passa devant elle pour prendre la première place. Alors qu'elle pensait qu'ils allaient enfin bouger, Inconnu n°1, commença à défaire sa ceinture sous le regard effaré de la jeune demoiselle. Ce n'était pas parce qu'elle avait enlevé son pyjama, qu'il pouvait prendre ses aises et enlever son pantalon (ce qu'elle avait bien cru qu'il allait faire l'espace d'une seconde) ! Et puis, en plus, elle était habillée en dessous alors que lui ... réflexion faite elle ne voulait pas le savoir ! Elle ignora volontairement le drôle de regard qu'il lui lança une fois son couteau de nouveaux sortie. De son côté, elle était très curieuse de savoir ce qu'il allait faire avec ça...

Lorsque l'oeuvre du jeune homme fut achevée, Chloé ne put s'empêcher de faire un commentaire.
" Et bien finalement, vous êtes un vrai Mac Gyver pour avoir fait ce ... truc avec trois fois rien. " Son ton était légèrement moqueur, pourtant elle se mit tout de même un peu plus sur la gauche, comme on le lui avait si gentillement demander. Elle n'avait pas la moindre idée de ce à quoi "le truc" pouvait bien servir, ni même la moindre hypothèses sur ce que voulait en faire l'inconnu. Puis ils s'engagèrent enfin dans le labyrinthe.

Au bout de deux ou trois tournants, Chloé se dit qu'il avait peut-être mis le couteau au bout de la ceinture pour l'énerver, après tout ce bruit commençait à lui taper sur les nerfs ! Mais elle dit rien et prit sur elle, malgré son attitude, elle était persuadée que le jeune homme était loin d'être bête et qu'il y avait une raison à ce truc.

Elle se laissa guider dans le dédale, tout en se disant que c'était assez effrayant, non pas l'endroit, mais le chemin qu'ils prenaient était le même que celui qu'elle avait suivit seule. S'il y avait une chose qui pouvait servir à Chloé ici, s'était son sens de l'orientation, et elle était certaine d'avoir tourné de façon identique. Jusqu'à ce qu'elle arrête le jeune homme, en posant doucement la main sur son épaule, en veillant à se tenir éloigner de l'arme. Celui-ci allait tourner à droite...
" J'ai déjà été par là, ça nous ramène à notre point de départ... Par contre, le chemin, tout droit, il n'y était pas tout à l'heure... " Son ton n'avait plus rien de sarcastique, sa gorge s'était un peu serrée, quelle probabilité y avait-il pour deux personnes suivent exactement le même chemin, dans un labyrinthe ? Et puis, ce nouveaux chemin qui était apparu, est-ce que les murs étaient mobiles ? Au quel cas, la question était : qui les faisait bouger !

Tout cela était déconcertant, pour Chloé qui d'habitude avait une esprit assez rationel et ce même en ayant connaissance de ses pouvoirs. Pourtant, elle n'était pas non plus du genre à être terroriser par un rien et était encore très loin du moment où elle sauterai dans les bras de l'inconnu tremblante de peur !
* Tout de même , heureusement que je ne suis pas seule ... *

[ Le joueuse n'a plus d'idée que Chloé sur ce que tu faires alors si j'ai contrarié tes plans, envois moi un petit mp qui va bien et j'éditerais Wink ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://leselus.actifforum.com/elementalistes-de-la-terre-f76/chl
Johann Monstuart
Oblivius
Oblivius


Nombre de messages : 64
Âge : 19 ans
Emploi : Étudiant Universitaire
Clan : Paralda
Date d'inscription : 06/05/2007

Niveau et Capacités
Niveau Niveau:
1/100  (1/100)
MessageSujet: Re: La Sylve, Johann et Chloé   Mer 17 Oct - 19:54

[ça contrarie pas vraiment, je peux rectifier dans mon propre post, tu vas juste passer pour celle qui s'est fait avoir on va dire x)]

Il avait déjà fait un petit bout de chemin quand Chloé se décida d'enfin témoigner son mécontentement à propos des décisions apparement trop rapides de Johann. Ce dernier était déjà tiraillé depuis un moment, tiraillé entre l'envie de maintenir son petit stratagème secret et celle de voir Chloé l'interroger voir le contredire pour qu'il puisse lui démontrer l'étendue de son infériorité par rapport à lui. Oupah, en fait si peu ne voulait pas dire bien plus. Comment? Pas compris? Tant pis.

Donc il avait hésité, mais elle avait décidé pour lui. Il arrêta son jeu et pivota légèrement pour pouvoir parler sérieusement avec Chloé. Son sourire était on ne peut plus formel, un peu comme celui de la secrétaire que vous dérangez pour qu'elle vous indique les toilettes.

"Je doute que je me trompe... regardes par terre té'."

Sur le sol derrière eux, une tranchée, très maigre soit mais tout de même visible quand on y prenait garde marquait le sol. De même une autre venant du mur de droite pour pivoter vers le chemin d'en face, expliquant pourquoi Johann avait décidé envers et contre toute logique de tourner à gauche. Pour ne pas se faire vexant, Johann n'expliqua pas l'évidence même. C'était la lame du couteau qui telle les nouvelles tondeuses rotafil venait laisser une marque éphémèrement indélébile dans le sol. Fixer la lame à sa ceinture avait le bénéfice de lui rendre le marquage plus simple, plus rapide et surtout moins fatiguant.

"Satisfaite? On continue?"

Sans attendre de réponse, Johann silencieusement satisfait pressa le pas, d'un côté pour ne pas laisser transparaitre la brève jubilation qu'il venait d'éprouver et d'un autre pour ne pas plus enfoncer la blondinette.
Mais c'est en se pressant et pis en faisant le malin qu'on tombait dans ce genre de piège.

[Mouhaha allez, je te laisses choisir un piège dans lequel je tomberai et la possibilité de me sauver ou non x) -mais évite de me trucider :w-]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://leselus.actifforum.com/Les-Elus-c7/Fiches-Personnages-f3/
Chloé
Conseiller d'Ordaphe
Conseiller d'Ordaphe
avatar

Nombre de messages : 232
Age : 32
Âge : 24 ans
Emploi : Responsable de la réserve et des archives du Musée
Clan : Ordaphe
Date d'inscription : 12/10/2007

Niveau et Capacités
Niveau Niveau:
1/100  (1/100)
MessageSujet: Re: La Sylve, Johann et Chloé   Lun 22 Oct - 0:37

[ Désolée pour le temps de réponse, je ne pensais pas être aussi prise et je croyais pouvoir te répondre avant ...]

Elle regarda les marques, pas très convaincue, mais puisque l'inconnu semblait si sûre, elle le suivit tout de même. Chloé se dit qu'il avait l'air bien satisfait de ses explications, pourtant un doute subsistait, elle était sûre et certaine d'avoir pris le même chemin, mais là, elle pensa pour elle même qu'elle radotait alors elle arrêta sous peine de devenir vieille avant l'âge. Et puis en plus si les murs étaient mobiles, tout en suivant les même tournants, ils pouvaient très bien être tout à fait autre part dans le dédale.

La demoiselle se demandait tout de même ce qui se passait, elle avait été tenté de se dire au départ qu'un membre d'un clan rival avait monté tout ce stratagème pour occire ses ennemis. Le problème étant que ce labyrinthe était constitué de mur en végétal donc, si elle devait soupçonner un clan, ce serait ... le sien ! Ce qui, il fallait bien l'avouer, n'avait aucun sens. Bref, l'explication du comment et du pourquoi de cette chose était donc ailleurs.

Alors qu'ils marchaient et que Chloé sortait de ses pensées, une ombre passa au dessus d'eux, comme lorsqu'un nuage passe devant le soleil. Elle leva machinalement les yeux au ciel, juste à temps pour voir un énorme bloc de terre tourner à l'intersection d'où ils venaient... Elle se dit qu'elle n'était plus à une bizarrerie près dans cet endroit. Elle fit deux, trois pas à reculons pour vérifier que le bloc ne revenait pas... et puis comme ça, ça lui évitait de regarder l'inconnu n°1. Mais même sans le regarder, elle sentait bien qu'il exultait de sa petite explication.

Elle se retourna, regardant enfin où on l'emmenait. Juste à temps pour vois son "guide" partir vers l'avant, machinalement elle le rattrapa par sa veste et le tira fort vers l'arrière, croyant en fait, qu'il avait simplement trébuché.

Ils se retrouvèrent alors dans une situation presque semblable à celle de leur rencontre, exception fait que cette fois c'était elle qui était écrasée...
" C'est pas possible, dégages, tu m'écrases, tu peux faire attention où tu ... " Tout en parlant elle l'avait poussé pour se dégager aussi elle ne finit pas sa phrase, découvrant, en se relevant, qu'en fait il n'avait pas trébuché, il avait faillit tomber dans un trou béant. Elle s'approcha un peu du bord, pour voir s'il était profond, et apparemment, il l'était.
Elle regarda le jeune homme, et ne puis retenir sa phrase.
" Tu as raison, on n'est pas passé par là. " avec un petit sourire narcois sur le visage. Très bien, maintenant où allaient-ils aller ? Chloé ne savait pas, elle n'en avait même aucune idée, peut-être qu'ils devraient appliquer la consigne numéro un de tout perdus dans une vaste étandue : attendre sans bouger l'arriver des secours. Après tout, quelqu'un allait bien s'aperçevoir, que soit l'un, soit l'autre manquait à l'appel, non ?! Et ensuite il viendrait les chercher. Cela dit, si le labyrinthe était mouvant, ce n'était peut-être pas un si bonne idée...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://leselus.actifforum.com/elementalistes-de-la-terre-f76/chl
Johann Monstuart
Oblivius
Oblivius


Nombre de messages : 64
Âge : 19 ans
Emploi : Étudiant Universitaire
Clan : Paralda
Date d'inscription : 06/05/2007

Niveau et Capacités
Niveau Niveau:
1/100  (1/100)
MessageSujet: Re: La Sylve, Johann et Chloé   Lun 22 Oct - 20:25

Johann toujours bloqué dans son délire d'autosuffisance et d'autosatisfaction avait une fois de plus été trop vite en besogne, ou trop long à dégonfler de la caboche. Du moins n'avait-il pas été assez présent dans le monde tangible soit par delà la galaxie de son égo pour calculer la présence du trou trop sombre pour en voir le fond voir trop profond tout simplement.

En effet, il avait soudain senti le sol se dérober sous son pied gauche et fut parcouru du frisson frigorifiant de l'inéluctable. L'impuissance de la victime qui n'arrive pas à quitter son statut d'observateur et ce pendant sa propre chute qu'il ne peut dès lors ni retenir ni empêcher.
Un sentiment d'impuissance et de latence voir de remords qui était non sans lui rappeler une mésaventure semblable. Mais cette fois-ci, ce n'était pas la mer qui s'étendait sous ses pieds mais juste le vide.

Mais cette fois-ci, une magie divine et salvatrice le happa en arrière, tiré, sauvé par la déité de sa puissance. Il s'écrasa alors sur Chloé sans pouvoir amortir sa chute et réduire les dommages causés à la demoiselle.
C'était Chloé qui avait durant un instant incarné sa déesse du salut.
Il n'avait pas vraiment eu le temps d'être choqué, d'ailleurs il ne l'était pas, son coeur seulement battait anormalement vite jusqu'à résonner dans ses tempes tandis qu'il s'evertuait à noyer dans la stoïcité la poussé d'adrénaline qui voulait le voir s'agiter.

Il mit un peu de temps à se dégager en maugréant.

"Hey ça va... c'est pas comme si je t'avais sauté dessus, je commences à croire que tu n'en peux vraiment plus de moi, la deuxième fois que tu forces le contact."

Il avait dit ça sans méchanceté mais pas de franchise véritablement. Sur le fond il savait bien qu'elle n'avait pas agit dans ce but. Bien que les dernières notions retenues en psycho voulait que tout était à un certain degré voulu par chacun. L'omniscience et la capacité d'appliquer sa volonté faisait parti des 70% que le cerveau humain n'exploite pas. Les actes manqués étant l'application partielle et inconsciente de capacités humainement peu communes. Ou pas.

Tout ça pour dire que le véritable reproche de Johann tenait à ce que par delà sa carapace mentale qui resterait probablement longtemps inviolée, Chloé venait en l'espace de quelques minutes de violer deux fois son espace à la fois intime et vital non plus moral mais physique. L'intimité étant une notion primordial pour un individu considéré comme cérébral et qui d'après des sciences humaines (ici l'énnéagramme) était de ceux qui dans leur jeunesse s'établissent un système de défense sociale basé sur la peur de l'intrusion -la réponse étant une superposition de méthodes d'éloignement et de recul aussi bien physiques que psychiques-.
Et un intrus : ici une belle blonde juste avant son entrée dans la phase de décrépitude autrement dit au sumum de son être. Venait trop de fois et trop brievement de l'envahir, sans prévenir en plus.

Elle l'avait sauvé? Comment? Ah bon...

Johann se redressa et fixa maintenant le trou à son tour sans pouvoir retenir une remarque aussi évidente que stupide.

"ça à vraiment l'air profond..."

Sur ce, il agita la main au dessus du trou comme pour y esquisser un couvercle et se tourna vers Chloé l'air cette fois-ci bien plus sérieux.
En effet s'il n'avait jusque la pas été necessaire de s'ennuyer dans les explications vaines et désagréables portant sur leur nature à chacun, il semblait évident qu'il fallait passer outre dès maintenant.

"Bon, je ne voulais pas vraiment qu'on en arrive la, j'avais l'espoir de pouvoir faire mine de rien, mais de toute évidence nous devons nous avouez une chose... quel est ton élément? Dans quel camps es-tu?"

Il marqua un temps pour écouter une réponse, un temps suffisement long pour passer outre la surprise qu'avait pu proccurer le volontaire manque de tact.

"Je suis moi-même un élémentaliste du vent. Nous ne sommes donc pas allier. Penses-tu cependant pouvoir ne serais-ce que brievement me faire confiance?"

Il ne lui disait même pas de lui faire confiance, il lui demandait en toute bonne foi, sachant qu'à certains degrés de synchronisation les individus écoppait du manque de pondération et de la haine des "prédécesseurs" envers leurs rivaux il se pouvait que Chloé en plus de ne pouvoir envisager ne serait-ce qu'un instant une coopération pourrait très bien se décider à le brûler, le noyer ou l'enterrer... des prérogatives facheuses.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://leselus.actifforum.com/Les-Elus-c7/Fiches-Personnages-f3/
Chloé
Conseiller d'Ordaphe
Conseiller d'Ordaphe
avatar

Nombre de messages : 232
Age : 32
Âge : 24 ans
Emploi : Responsable de la réserve et des archives du Musée
Clan : Ordaphe
Date d'inscription : 12/10/2007

Niveau et Capacités
Niveau Niveau:
1/100  (1/100)
MessageSujet: Re: La Sylve, Johann et Chloé   Jeu 25 Oct - 16:50

Cet individu l'exaspérait ! Elle venait très certainement de lui sauver la vie et tout ce qu'il trouvait à insinuer, c'était qu'elle lui avait plus ou moins sautée dessus. Elle reprit visiblement agacée.
" Oh ! Désolée ! J'ai bien compris, la prochaine fois je vous laisse vous écrasez au fond ! "
Franchement, dire merci, ça lui aurait fait mal ?

S'étant quelque peu éloignée du piège qui avait failli avoir raison de son compagnon d'infortune, elle fixa de nouveau la noirceur de la fosse, comme si elle voulait en sonder la profondeur. Puis elle leva les yeux, vérifiant qu'aucune épée de Damoclès ne trônait au dessus de leur tête, enfin son regard vint se poser sur les murs de végétation. Elle aurait bien passé la main pour voir ... est-ce que c'était de vrai plante au moins ? Mais elle appréhendait trop d'être happée par une liane et entraîner vers la mort.

Tout ça n'avait aucun sens, le seul clan capable de faire une chose pareille, c'était le sien ! Et comme elle était conseillère, elle aurait été au courant si on avait organisé un truc pareil, non ? Elle essaya de réfléchir, avait-on seulement évoqué un tel stratagème en sa présence ? Non, jamais, elle en était certaine !

Une voix résonna... élémentariste du vent... allier... confiance...
Elle répondit de façon distraite, toujours plus ou moins perdue dans ses pensées. Le fait qu'elle le vouvoie à nouveaux était d'ailleurs bien un signe comme quoi elle ne faisait pas très attention à ce qu'elle disait.
" Oui... C'est d'ailleurs bizarre que je vous ai pas encore sauté au cou."
Quelques secondes furent nécessaire pour qu'elle se rende compte de ce qu'elle venait de dire. Cela eut de bon de la faire redescendre sur terre !
" Je veux dire, pour t'étrangler évidemment. Enfin, pour l'instant ça va, pas de risque de déclenchement d'une quelconque bataille de mon côté. " Le sarcasme était très présent dans sa phrase, mais qu'importe elle entamait déjà une autre phrase haussant légèrement le ton.
" Non, mais c'est dingue, ça ! Et te présenter, ça te tuerait ! "

Elle ramassa rageusement son pantalon de pyjama, tombé à terre durant le sauvetage. Puis elle défroissa sa veste, de toute façon, elle ne tarderait sûrement pas à l'enlever. Elle avait suffisamment d'adrénaline dans les veines et cela la réchauffait mieux que n'importe quoi d'autre !
Elle fit une légère grimace, après tout elle se fichait de l'identité du jeune homme, elle avait juste dit ça parce qu'elle était un peu ... déboussolée, on va dire, et qu'il fallait bien dire quelque chose. Elle reprit plus calmement, comme pour s'excuser d'avoir perdu, l'espace d'une seconde, son sang-froid.
" Tu te dis sûrement que ce sont les élémentaristes de la terre qui ont fait ça. Et bien navrée de te décevoir, mais j'en fais moi-même partie, aussi je doute fortement que ce soit un des nôtre qui ait créé une telle chose ! "
De la place qu'elle occupait chez ceux qui avait le pouvoir de la terre, elle ne dit rien. Il n'avait nullement besoin de savoir après tout !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://leselus.actifforum.com/elementalistes-de-la-terre-f76/chl
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: La Sylve, Johann et Chloé   

Revenir en haut Aller en bas
 
La Sylve, Johann et Chloé
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Margaux et Chloé
» Nouvelles de Chloé des Lys
» JOHANN FOURNIER [ Photomanip'. ]
» Bavoir pour la petite Chloé
» Chloé, Zoé & Cécile p2 - 09.02.11

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Élus :: [S]inespirac : la Ville :: Forêt Domaniale :: [ Dans les Méandres de la Sylve ] :: Labyrinthe-
Sauter vers: