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 Hostilités [Combat Air/Terre]

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Thomas
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MessageSujet: Re: Hostilités [Combat Air/Terre]   Jeu 12 Avr - 15:42

Thomas avait suivit Antonio sans se faire remarquer depuis les sous-sols du Musée jusqu'à la Forêt. Tout d'abord cette haine immuable qui l'habitait comme un démon, cette état second qu'il tenait quitta son esprit, après être monté en haut des escaliers de métal ilretrouva ses esprits, il ne voyait plus toutes ces images, non il ne les voyait plus. Pourtant, il ne renonça aucunement à la poursuite de l'être sanguinaire que percevait toujours son instinct. Car même si les images étaient parties, le souvenir du sentiment de désespoir et de haine qu'il avait ressenti ne le quittait plus, et ne le quitterait peut-être même jamais plus. Il lui fallait protéger ces êtres chers à ses yeux, les élémentalistes qu'il avait rencontré mais aussi ceux qu'il rencontrerait, il fallait protéger Paralda, il fallait éliminer le danger, le garçon aux yeux habités du vert de l'arrogance. Comment oublier àprésent ? Ce cri d'enfant terrorisé, désespéré, emprunt de douleur et de peur. Thomas avait l'impression que le seul moyen d'anihiler ce cri sans fin résonnant dans sa tête serait d'anihiler celui qui l'avait causé, qui le causait, qui le causerait...

La tête que Thomas fixait semblait disparraître à mesure qu'ils s'enfonçaient dans la foule, puis comme après une vague réapparaissait. Ainsi il le suivit de loin, lui qui essayait désespérément de s'échapper, peut-être avait il honte? Honte de tout ce qu'il avait fait, mais en fait les gens sans coeur ne connaissent pas la honte... Thomas lorsqu'il le perdait trop longtemps de vue pouvait presque comme une odeur sentir sa trace, son énergie si âcre. Bientôt la foule se fit moins dense, ils marchaient, et courraient presque même parfois, jusqu'atteindre la forêt, là il n'y avait plus personne. Pas un visage, Thomas qui s'était alors retenu pour ne pas user de ses dons afin de ne pas blesser d'autres personnes, oubien même de se faire remarquer, car il serait pire que tout que les autres habitants de la ville découvrent l'existence de Paralda, Thomas pouvait enfin laisser éclater sa colère. Cependant tel un chat jouant avec sa proie, il ne voulut pas tout de suite intervenir. Il observait Antonio camouflé derrière un bosquet, mais plus il le voyait plus il entendait le cri.
Faudrait-il aller à l'extrême pour atténuer un minimum ce cri?!

Thomas respirait sacadément, il était essouflé, cette marche rapide, ces arbres lui obstruant la vue, et cet homme si menaçant pour ce qu'il aimait... Fallait-il vraiment penser à cet instant? Non c'était trop tard.
Sans même penser à ce qu'il faisait, Thomas sortit de la cache que lui conférait ces quelques arbriceaux, puis en même temps laissa partir une onde qui fit craquer pllusieurs branches et tomber une avalanche de feuilles dans un bruit de tonner...
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Antonio
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MessageSujet: Re: Hostilités [Combat Air/Terre]   Lun 23 Avr - 22:53

Lorsqu'Antonio était sorti du Musée, il ignorait encore l'endroit où il comptait aller. Il quitta la bâtisse et marcha dans la foule, sans direction précise, essayant simplement d'oublier ce qui venait de se passer. Malheureusement, il n'y arrivait pas, il ne pouvait faire abstraction de ce qui venait d'arriver et après quelques infimes minutes de réflexion, il se dit que cette évènement aller marquer sa vie, oui ; c'était la première fois qu'Antonio était directement attaqué par le biais des pouvoirs... Et cette attaque avait été dirigée contre lui par Thomas, un camarade de longue date. Pas vraiment un ami, mais quelqu'un qu'il n'avait eu aucune honte à croiser jusque là. Antonio se demandait maintenant si chaque pas qu'il ferait en croisant Thomas provoquerai une réelle bataille, si il pourrait encore y avoir des discussions entre eux et ce aussi agressives soient-elles.
Il ne savait pas... Il continuait à marcher, perdu dans la foule et sans savoir où il allait, réfléchissant à ce qui venait d'arriver. Le jeune homme se souvint alors de sa première visite à Ordaphe, celle où l'avait rejoint Abeï... Il se souvint en fait que la "petite fée" - gardienne de la Cité Élémentaire de la Terre - lui avait parlé d'une haine entre chaque clan, d'une mauvaise entente sans raison valable. Juste une soif de pouvoir de chacun des quatre clans - quatre parce que même au moment où Antonio avait évoqué celui de l'Esprit, elle avait fait mine de l'ignorer - qui provoquait des combats interminables entre chaque clan et aujourd'hui, c'était à Antonio de représenter le clan de la Terre face aux autres et il devrait probablement à son tour agresser Thomas, bien que cette idée ne l'emballait pas forcement, il décida de s'y faire et de rendre la monnaie de sa pièce à Thomas, pour représenter son clan dans cette lutte sans merci.
Il comprit alors... Il ne marchait maintenant entièrement conscient ce qu'il faisait, il avait une direction et un but précis : il se dirigeait vers Ordaphe.
Une fois dans la Forêt, Antonio ne songeait plus vraiment à ce qui s’était passé mais plutôt à la réaction de sa future interlocutrice – si on pouvait la qualifier de fille car finalement ce n’était rien d’autre qu’une sorte de « boule » lumineuse qu’on appelait le Gardien de la Cité – par rapport à ce qu’il allait lui dire dans les minutes qui s’approchaient. Il s’avançait vers le temple qu’il approchait. Malgré ses nombreux voyages, il ne connaissait pas la route sur le bout des doigts et avait parfois besoin de s’arrêter quelques secondes pour se repérer. Là, seulement deux coups d’oeils, l’un à droite et l’autre derrière lui, lui permirent de se repérer. Alors qu’il s’apprêtait à reprendre sa route, Antonio s’arrêta soudainement. Il avait cru entendre un bruit étrange, celui d’une respiration saccadée. Sans même bouger son bras qui pointait d’ailleurs la direction dans laquelle il souhaitait se diriger – geste qu’il avait fait instinctivement pour s’autoguider et se rassurer sur le fait qu’il ne se trompait pas de chemin - il tourna simplement les yeux. Rien de particulier. Antonio respira un grand coup et secoua la tête, pour chasser ces idées qui n’étaient autres que paranoïaques pour lui, mais à peine repartit, il entendit un bruit plus important à quelques mètres derrière lui. Les buissons s’agitaient.
Il se retourna rapidement par réflexe et eut à peine le temps de reconnaître le visage de Thomas qu’il sentit une nouvelle onde se propager depuis les buissons vers lui. Sans réfléchir, Antonio fit un geste de protection en amenant son bras droit près de son front et ferma les yeux. Une ombre le recouvrit. Lorsqu’il rouvrit les yeux, environ une demi seconde après l’attaque, il vit se devant lui d’énormes lianes tissées dans la forme d’une feuille. Cette feuille était fendue en partie… Antonio reconnut bien évidement son bouclier, celui qu’il avait d’ailleurs montré à Jormund quelques temps plus tôt. Mais jamais il ne l’avait utilisé pour se protéger d’un adversaire et c’était la première fois qu’il le voyait dans cet état. Les lianes disparurent rapidement.
Antonio avait aussi fait un autre geste qu’il n’avait pas vraiment calculé. Il avait en fait tendu son bras en avant tout en reculant l’autre et avait senti son pouvoir agir lorsque ses yeux étaient fermés, bien qu’il ne l’eu pas reconnu à la sensation que le sol lui donnait. Des blocs de terre s’étaient extirpés devant lui et s’étaient lancés sur son adversaire.
Antonio était encore assez troublé et voyait un peu flou. Il ignorait ce qui était advenu de ce qu’il avait lancé vers Thomas, presque involontairement d’ailleurs. Il ferma les yeux en les plissant bien, de façon à voir plus clair une fois qu’ils seraient à nouveau ouverts…
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Thomas
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MessageSujet: Re: Hostilités [Combat Air/Terre]   Mer 2 Mai - 19:50

Thomas les yeux grands ouverts sur son adversaire à l'évidence héréditaire, vit quelques branches s'écraser au sol et une masse impressionnante de feuille vert clair tournoyer en tout sens. Cependant ce rideau quasi onirique happé dans la trajectoire de l'onde invisible ne l’empêcha pas de voir précisément ce qui se passa juste devant Antonio. De longue lianes "poussèrent", et c'est le juste mot, à une vitesse tout bonnement hallucinante, une seconde tout au plus. De ces filets végétaux entremêlés bourgeonnèrent puis de façon presque instantanée, s'épanouirent des feuilles d'une taille irréaliste, elles étaient si grandes qu'elle donnaient l'impression que même si elles n'avaient été aussi nombreuses elles auraient sue protéger tout le corps d'Antonio. Car c'est ce qui se passa.
L'onde dans son même bruit de tonner s'écrasa contre la façade verdoyante la fêlant à certains endroits. Les feuilles, comme si elles étaient enfermées dans une situation temporelle unique et accélérée s'autodégradèrent, passant par tout les stades de vie que peut connaître une feuille, tombant finalement comme du bois mort à terre et disparaître en poussière. Alors dans un geste qui sembla à Thomas d'un naturel rageant, Antonio, sous les yeux absolument ahuris et grands ouverts de l'élémentaliste de l'Air, avec un tremblement sourd du sol, de véritables blocs de terres s'extirpèrent du sol , laissant place à des sortes de petits cratères.
Thomas n'eut le temps que de prendre sa respiration. Il se fit percuté avec force par l'un des blocs. Heureusement pour lui celui-ci était de petite taille et ne fit que le faire reculer d'un pas une vive douleur à la pommette avec une belle égratignure. Thomas n'eut là encore le temps que de se retourner vers Antonio pour voir qu'un dernier bloc, et des plus conséquents, se dirigeait à toute vitesse vers lui. Thomas ne vit plus de débouchée possible, seul le vide... Tout se passa alors à une vitesse folle, mais pourtant pour Thomas le temps parut tout bonnement s'arrêter. Il ferma les yeux comme attendant sa sentence, puis comme une prière désespérée, un mot se fit entendre au moment où il ouvrit grand les yeux "non!". Le spectacle fut alors effrayant et hors de l'imaginable. L'impressionnant bloc de terre éclata en morceaux avec une grande violence à quelques centimètres de Thomas. Thomas regarda autour de lui, il vit alors tout d'abord au sol, sur la terre brune une ombre d'une extrême légèreté tachetée régulièrement de vaguelette de lumière. Cet effet rappelait à Thomas la réverbération de la lumière d’une surface aqueuse sur un mur. En effet l’ombre était comme « miroitante ». Thomas leva alors les yeux, et vit, là, juste devant lui une surface éthérée, totalement transparente, visible simplement grâce à des remous ressemblant plus à des ondes. Tout comme lorsque l’on jette un objet assez lourd dans l’eau d’un lac. De l’endroit ou le bloc avait percuté ce « mur », des ondes régulières s’étalaient dans ce qui semblait pourtant être le vide avant de disparaître. Thomas la respiration haletante face à ce spectacle qui lui avait sauvé la vie trouvait ça finalement assez logique, s’il pouvait envoyer une onde il était logique qu’il puisse l’immobiliser. Mais la surprise était tout de même là !
Toujours remontant les yeux, le regard de Thomas tomba bientôt à travers sa protection aérienne sur la silhouette oscillante à cause des dernières vaguelettes d’Antonio. Thomas ne put réprimer un sourire en coin, les dernières répliques onduleuses se terminèrent, l’élémentaliste de l’Air éleva alors sa main au niveau de son épaule et la ferma soudainement. La surface du mur devenue uniforme et donc strictement invisible se mit alors à vibrer violemment et se désintégra circulairement en partant du « milieu » du mur, bien que l’on ne puisse pas poser clairement les limites de celui-ci.
Thomas perdit rapidement son petit sourire, et courut à toute vitesse vers sa cible, Antonio, pour lui appliquer une technique apprise il y a de ça quelques années mais qui lui revenait là assez naturellement. Un simple mais efficace coups de pied « ciseau » qui consistait en claire à se jeter au sol les pieds en avant, jambes à écart raisonnable, les placer de part et d’autres de celles tendues et jointes de son adversaire et de les refermer comme des ciseaux, l’effet étant, si bien réalisé c'est-à-dire utilisant également l’effet de surprise, d’immanquablement faire tomber son ennemi sur le dos. Le jeune homme se remit alors en une cabriole étrange et à l’évidence bien improvisée debout les yeux fixés dans ceux arrogants de cet élémentaliste de la Terre.
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Antonio
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MessageSujet: Re: Hostilités [Combat Air/Terre]   Ven 18 Mai - 23:59

Les yeux d'Antonio se rouvrirent et il put observer l'un de ses quelques projectiles heurter son adversaire. Thomas fut assez bousculé à son tour et Antonio assez surpris de viser aussi bien, même si lors de ses rares utilisations de cette attaque - durant des entraînement, car c'était son premier vrai combat - il n'avait jamais utilisé son pouvoir de façon aussi hasardeuse. C'était probablement parce que, « dans le feu de l’action », il avait agit par réflexe – presque même par instinct de survie – et donc assez bien pour atteindre sa cible. Pourtant, il n’avait pas profondément envie de faire du mal à Thomas, bien qu’il fût au courrant qu’il devrait un jour se battre pour se défendre. Il ne pensait pas voir arriver ce jour aussi tôt, mais sa peur de perdre – ou de faire du mal à Thomas, il ne savait pas vraiment parce qu’il n’avait pas eu le temps de réfléchir – était équivalente à l’importante anxiété qui s’emparait de lui. Ce combat l’excitait en quelque sorte, il avait été pressé de ce retrouver dans ce genre de situations tout autant qu’il priait pour que ce jour du premier combat soit loin.
Antonio suivant la scène aussi bien qu’il le pouvait. Celle-ci se déroulait particulièrement rapidement. Tout à coup, l’une des plus importantes masses de terre se dirigeât à une vitesse particulièrement grande vers l’Élémentaliste de l’Air. La scène se passa tout aussi vite – si ce n’est pas encore plus –, mais Antonio pu remarquer que son adversaire ne se comporta pas de manière très agile et préféra se résigner à recevoir ce coup qui ne serai pas des plus banals, mais à l’instant ou le bloc de terre s’apprêtait à donner un coup critique au jeune homme, celle-ci explosa. Antonio cligna des yeux.
La poussière issue de l’explosion de ce gros objet se répandait, mais la visibilité ou l’aisance de Thomas – qui avait retrouvé une position normale et qui était beaucoup plus à l’aise, comme son sourire un peu narquois le montrait – n’était absolument pas troublée. Celui-ci se retrouvait comme protégé par l’une de ces ondes. Antonio ne mit pas longtemps à comprendre qu’il y avait deux manière pour son ennemi de se servir de ces ondes : soit il les faisait se déplacer pour agresser sa cible, soit il les immobilisait autour de lui pour s’en protéger. Contrairement à Antonio qui avait deux pouvoirs bien distincts, Thomas avait deux utilisations d’un unique pouvoir, en quelque sorte. Ainsi, il repoussa avec une facilité apparente – peut-être même moins grande qu’on ne pouvait le penser – l’attaque dirigée par Antonio. Ce dernier fut assez troublé et ne vit pas s’approcher de lui le résultat de l’explosion provoquée il y a quelques secondes et, un peu pris à son propre piège, ses yeux grands ouverts vers son adversaire, Antonio fut légèrement aveuglé. Légèrement, mais bien assez longtemps pour que son adversaire - qui n’avait visiblement pas calculé ce coup - en profita comme il fallait.
Dans une position étrange, Thomas se lança et Antonio distingua sa silhouette au sol. Le jeune homme se jeta au sol et Antonio sentit tout à coup ses jambes lâcher, comme si elles avaient été coupées. Il ne tenait plus sur ses pieds à cause du coup de Thomas qui les avaient balayées. Antonio se retrouva au sol, sur le dos. Il avait recouvré la vue comme il le fallait, mais il se trouvait maintenant avec une effroyable douleur au dos. Il ferma quelques secondes les yeux en étouffant un gémissement de douleur et lorsqu’il les ouvrit à nouveau, il put voir les yeux particulièrement insolents de Thomas le fixer. Ce regard effronté aurait donné envie à n’importe qui de se jeter sur le jeune homme après l’acte qu’il venait de commettre, mais Antonio possédait un self-control quasi hors du commun qui lui permettait de garder son sang froid assez facilement. Malheureusement, cette infaillibilité s’effritait petit à petit. C’est donc en surpassant sa douleur qu’Antonio frappa son adversaire d’un coup de pied juste assez puissant pour le déranger quelques secondes. Toujours puisant dans ses forces, il se leva et s’éloigna à reculons, assez rapidement. Il se trouvait maintenant à quelques mètres de Thomas qui n’avait absolument pas été dérangé plus de trois secondes par ce coup sans nulle importance. Antonio ne voulait pas user son pouvoir à nouveau car Thomas saurait facilement le contrer. Il ne savait pas non plus comment l’attaquer directement avec cette douleur qui lui tiraillait le dos… Il fixa Thomas se tendit alors sa main, comme pour lancer ces blocs de Terre, exactement comme tout à l’heure ; seule différence, mais pas des moindres, cette fois, Antonio n’avait absolument rien déplacé à l’aide de son pouvoir et avait préféré se cacher pour souffler quelques secondes, derrière un arbre, espérant l’effet désiré par sa feinte. Si Thomas était tombé dans le piège, il aurait évité l’attaque ou disposé son bouclier. Antonio restait pourtant réaliste et ne pensait pas que Thomas ait utilisé une protection magique, juste qu’il se soit déplacé, de façon à ce que l’Élémentaliste de la Terre puisse maintenant l’atteindre facilement par derrière. Antonio respira une bonne bouffée d’air et réunit ses forces pour apprêter ce coup de poing qu’il lança en sortant de sa cachette. Le jeune homme n’avait pu observer son adversaire depuis sa cachette, il espérait juste que ses calculs aient été exacts et que Thomas se soit retrouvé au bon endroit pour recevoir son coup de poing dans la nuque.
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Thomas
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MessageSujet: Re: Hostilités [Combat Air/Terre]   Dim 11 Nov - 1:40

Antonio malgré son sang froid arrogant ne manquait pas de ressource, ah ça non ! A peine Thomas fut il remis dans une position de force que son adversaire le frappa en plein ventre juste sous les côtes. Le souffle coupé quelques instants fut accompagné d'une douleur aigue. L'Élémantaliste était plié en deux, il essayait de récupérer un peu. Et il récupéra en peu de temps, juste assez pour que la rage nervure un peu ses yeux d'une lueur inquiétante... et juste assez pour que son ennemi s'éloigne à reculon. Mais qu'elle lâcheté. Thomas ne parvenait plus à se contrôler, et plus il regardait Anotino plus il était dégoûté par ce personnage...

Antonio, une foi à quelques mètre de Thomas, tendit la main droit devant lui, Thomas écarquilla les yeux s'attendant au pire compte tenu de la force spirituelle de son adversaire qu'il ne saurait sous évaluer. Et avec un certain mouvement de recul, le jeune homme se prépara à devoir parer une attaque. Mais en fait ... non. Antonio se cacha derrière un arbre. La feinte avait été on ne peut plus efficace, Thomas n'avait pas marché mais courru. L'ennemi était donc intelligent ? Très bien un remord en moins pour son élimination, bien qu'il faut avouer qu'à ce stade les remords, Thomas ne s'en souciait pas vraiment... On ne peut plus efficace ? Si, on peut toujours plus, Anotnio le put en tout cas. Et Thomas sans trop s'avoir d'où ni comment reçu un lourd coup sur l'arrière du cou. Sans l'assômer, le coup le terrassa cependant efficacement. Quelque peu grogui, le regard de Thomas tomba dans le flou, les images tourbillonnaient autour de lui, les feuilles, les branches, les arbres, la Fotrêt tout entière, Antonio tout semblait danser frénétiquement autour delui. Les yeux qui le fixaient eux avaient cependant quelque chose statique, et alors que tout s'embuait, eux restaient bien présents en l'esprit de Thomas. Et ils retrouvèrent une nouvelle fois place sur le visage ensanglanté du Chevalier. Un visage marqué par un sang qui n'était pas à lui hélas ! Un Sang volé en même temps que des Vies. L'Élémentaliste de l'Air entendit à nouveau le Cri, ce cri d'enfant, aigu et insupportable pour ce qu'il représentait. Comme dans un songe, Thomas vit les yeux d'émeraude du chevalier à l'armure sombre se tourner vers une silhouette drapée de blanc se tenant debout, frêle face au Mal. Un enfant aux grand yeux gris implorant. Et alors que le Chevalier obscur brandissait sans réfléchir son glève, les yeux du gamin se tournèrent lentement vers ceux de Thomas qui pourtant n'arrivait à aucune action, se sentant témoin passif presque complice... Ces yeux fixés dans les siens étaient si semblables aux siens... Les lèvres sèchent de l'enfant s'entrouvrirent et remuèrent pour articuler d'une voix cristaline ;


"Vous seuls pourrez nous sauver à présent..."

Thomas entendit ces mots qui ne cessèrent de résonner, de trouver écho en son inconscient, durant que l'Épée elle s'abbatait sans émoi sur l'innocense. La scène s'arrêta dans un long flash où résonnaient des cris multiples accompagnés du même écho toujours, "Vous seuls pourrez nous sauver à présent..." Cette voix pure trouvait à présent également écho dans le conscient de Thomas qui toujours à Terre, vit une larme chargée d'une émotion indescriptible coulée le long de sa joue avant de rouvrir brutalement les yeux sur la silhouette d'Antonio...

"Vous seuls pourrez nous sauver à présent..."

Ces mots, cette fois-ci, Thomas les pronnonça réellement. Les yeux que les paupières de Thomas avaient dévoilé et qui se posèrent sur ceux d'Antonio, voyaient le gris nuancé qui les habitait habituellement remplacé par une couleur si claire et si intense qu'il s'agissait en réalité bel et bien, bien que naturellement incorrecte, d'une lueur. Une fois que la phrase de Thomas fut prononcée, un silence sembla figer la nature et le restant du monde une seconde qui parru une éternité, un calme qui annonçait bien une Tempête sans pareils...

[Ici se termine ce combat...]
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